Pourquoi Emmanuel Macron est un mauvais président.



Emmanuel Macron est un mauvais président car il n’a pas su répondre aux attentes des Français ni aux défis du monde actuel. Il a mené une politique libérale et autoritaire qui a creusé les inégalités sociales, affaibli les services publics, réduit les libertés individuelles et collectives, et aggravé la crise écologique.

- Il a creusé les inégalités sociales en baissant les impôts des plus riches (suppression de l'ISF, flat tax sur les revenus du capital), en augmentant la CSG pour les retraités, en réduisant les aides sociales (APL, RSA, prime d'activité), en réformant le code du travail (ordonnances Macron) et l'assurance chômage (durcissement des conditions d'indemnisation) au détriment des salariés et des demandeurs d'emploi.

- Il a affaibli les services publics en supprimant des postes de fonctionnaires (120 000 prévus sur le quinquennat), en réduisant les budgets de l'éducation, de la santé, de la culture, de la justice, en fermant des écoles, des hôpitaux, des tribunaux, des bureaux de poste, en privatisant des entreprises stratégiques (ADP, FDJ, Engie).

- Il a réduit les libertés individuelles et collectives en adoptant des lois sécuritaires et liberticides (loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, loi relative à la sécurité globale, loi confortant le respect des principes de la République), en limitant le droit de manifester, en réprimant violemment les mouvements sociaux (gilets jaunes, retraites, loi sécurité globale), en restreignant les libertés fondamentales pendant la crise sanitaire (confinements, couvre-feux, pass sanitaire).

- Il a aggravé la crise écologique en ne respectant pas ses engagements climatiques (hausse des émissions de gaz à effet de serre, retard dans la transition énergétique), en soutenant des projets nuisibles à l'environnement (CETA, Montagne d'or, EuropaCity, extension de l'aéroport de Roissy), en ignorant les propositions de la Convention citoyenne pour le climat, en étant épinglé par le Conseil d'État pour son inaction face au réchauffement climatique.

Il a fait preuve d’arrogance et de mépris envers les citoyens, notamment lors du mouvement des gilets jaunes qu’il a réprimé violemment. Il a également échoué à gérer la pandémie de Covid-19, en imposant des mesures contradictoires, inefficaces et impopulaires. Il a perdu la confiance d’une large partie de la population, qui lui reproche son manque de vision, de courage et de dialogue.

- Il a fait preuve d'arrogance et de mépris envers les citoyens en multipliant les déclarations provocatrices et condescendantes ("ceux qui ne sont rien", "traverser la rue", "qu'ils viennent me chercher", "pognon de dingue", "gaulois réfractaires"), en refusant d'écouter la colère sociale exprimée par les gilets jaunes, en méprisant les corps intermédiaires (syndicats, associations, élus locaux), en se comportant comme un monarque ("Jupiter", "le nouveau monde").

- Il a réprimé violemment le mouvement des gilets jaunes en faisant usage d'une force disproportionnée et illégitime (armes mutilantes comme le LBD 40 et les grenades GLI-F4, violences policières impunies, arrestations arbitraires, gardes à vue abusives), en criminalisant les manifestants pacifiques (amendes, interdictions de manifester), en niant la réalité des violences subies par les gilets jaunes (plus de 4000 blessés dont 25 éborgnés et 5 mains arrachées).

- Il a échoué à gérer la pandémie de Covid-19 en imposant des mesures contradictoires (confinement, déconfinement, reconfinement), inefficaces (absence de tests, de masques, de traçage, de lits de réanimation, de vaccins) et impopulaires (couvre-feu, pass sanitaire, obligation vaccinale), en négligeant les avis des experts scientifiques (Conseil scientifique, Haut conseil de la santé publique), en faisant preuve d'impréparation, d'improvisation et d'incohérence.

- Il a perdu la confiance d'une large partie de la population, qui lui reproche son manque de vision, de courage et de dialogue. Selon les sondages, sa cote de popularité est en baisse constante depuis le début de son quinquennat, atteignant 34% d'opinions favorables en février 2023. Il est également critiqué par ses anciens alliés politiques (François Bayrou, Gérard Collomb, Nicolas Hulot, François de Rugy), par les oppositions de gauche et de droite, par les médias nationaux et internationaux, par les organisations non gouvernementales (Amnesty International, Greenpeace, Oxfam).


Sources :
(1) Emmanuel Macron sous le feu des critiques après les révélations des .... https://www.france24.com/fr/france/20220711-emmanuel-macron-sous-le-feu-des-critiques-suite-aux-r%C3%A9v%C3%A9lations-des-uber-files.
(2) Emmanuel Macron en Afrique : pourquoi son voyage a été autant critiqué .... https://www.ladepeche.fr/2023/03/07/emmanuel-macron-en-afrique-pourquoi-son-voyage-a-ete-vise-par-autant-de-critiques-11041648.php.
(3) Présidentielle 2022: le programme d’Emmanuel Macron ... - Le Figaro. https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/presidentielle-2022-le-programme-d-emmanuel-macron-deja-sous-le-feu-des-critiques-20220317.

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